Main menu

Île-de-France : crise de l'hébergement d'urgence

rtl-logo

Plusieurs élus de gauche d'Ile-de-France (IdF), dont le maire de Paris Bertrand Delanoë, ont présenté jeudi un "Manifeste pour une autre politique d'hébergement et du logement des sans-abri", parlant d'une situation d'une "gravité inouïe" au cours d'une conférence de presse

Dans cet appel relayé par plusieurs associations dont France terre d'asile, la Fondation Abbé Pierre et Médecins du Monde, ils déplorent le "désengagement de l'État" qui s'est concrétisé par la "fermeture brutale en 2011 de plusieurs milliers de places d'hébergement en Ile-de-France", au moment où la crise a aggravé la précarité et "jeté de nombreuses familles à la rue".

Lire la suite...

RTL, le 23/06/2011

--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

M. Etienne PINTE et M. Arnaud RICHARD, députés des Yvelines, s'associent à la démarche des élus socialiste d'Ile-de-France et de Paris

 Communiqué de presse - Etienne PINTE et Arnaud RICHARD, députés des Yvelines - jeudi 23 juin 2011

Nous tenions à nous associer à notre manière à la démarche des élus socialistes d'Ile de France et de Paris en faveur de l'hébergement et de l'accès au logement. De réelles difficultés existent sur le terrain qu'ils ont raison de dénoncer même si elles doivent être nuancées.
De nombreuses associations ont à faire face à de très graves problèmes financiers dus à la mise en place d'un nouveau système informatique au Ministère de l'Economie et des Finances. Les agios s'accumulent du fait du non versement à temps des subventions promises. Le gouvernement doit prendre ses responsabilités et assumer ces charges indues.
Les réductions budgétaires,  41 millions d'euros en moins en 2011/2010, se traduisent par la fermeture de places d'hôtels et d'hébergement laissant à la rue de nombreux ménages dont des milliers de familles avec enfants. Elles freinent la construction des pensions de famille pourtant si nécessaires et remettent en cause l'existence même de nombreuses associations travaillant auprès des plus démunis. Il est inacceptable que des places en CADA pour les demandeurs d'asile existent mais ne soient pas mobilisées, obligeant ceux-ci à vivre à l'hôtel ou dans des centres d'hébergement. Le projet de réduction budgétaire pour l'année 2012 de 64 millions d'euros est inacceptable et intenable. Le gouvernement doit prendre en compte les réalités.
La mise en place progressive de la refondation de la politique vers le logement d'abord suscite également, et bien normalement, des tensions très fortes. Dans les zones tendues le manque de logements très sociaux et de logements adaptés rend très difficile la sortie des centres d'hébergement d'urgence et de réinsertion sociale. Cette politique doit être poursuivie car elle demeure un l'objectif à atteindre mais elle doit être mieux étalée dans le temps et être adaptée aux tensions locales.
Nous souhaitons que le gouvernement entende ces sonnettes d'alarme.

Communiqué de presse de M. Etienne PINTE et M. Arnaud RICHARD, députés des Yvelines, le 24/06/2011

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir