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"Merci aux travailleurs venus de loin"

Ouvrage de photographies et d'entretiens réalisé par Olivier Pasquiers

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L'auteur

Né en 1960 à Paris, Olivier Pasquiers est membre de l'association "Le bar Floréal. Photographie" depuis 1991.

Photographier est pour lui une façon d'être parmi les hommes et les femmes, d'être avec eux, de les regarder, de les écouter, de les attendre, de s'approcher, de les saluer et de n'avoir plus qu'à tenter de traduire cette confiance en fragments, en regards.

Il travaille souvent en collaboration avec des écrivains, des conteurs, des photographes, des graphistes, des hommes et des femmes au travail, exilés politiques ou en situation précaire, des associations humanitaires.

Il a publié une quinzaine de livres aux éditions Créaphis, Rue du Monde, du bar Floréal : Tanger, côté mer ; Tous pas pareils, tous pareils ; Oubliés de guerre ; J’ai commencé à travailler ; La Courneuve, rue Renoir... avant démolition ; Maux d’exil. Son travail fait également l’objet de nombreuses expositions personnelles et collectives, en France et en Europe.

Contact :
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L'ouvrage

Merci aux travailleurs venus de loin est un livre dont les photographies ont été prises au foyer de travailleurs de Clichy-la-Garenne, situé boulevard Victor Hugo. 

Comme beaucoup d’autres, il fut construit dans les années 1970 afin d’accueillir la main-d’œuvre étrangère qui participait au développement des infrastructures (transports, logements…). Certains hommes ont vu le bâtiment sortir de terre et y habitent encore aujourd’hui. Ce foyer est inscrit dans le programme de réhabilitation mené par l’ANRU (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine). À ce titre, il sera prochainement démoli et les résidents seront relogés en trois résidences sociales nouvellement construites à Clichy.

Cette évolution entraînera la disparition d’un univers culturel, certes fabriqué de tensions mais aussi de solidarité et de fraternité. C’est pourquoi il apparaissait important de fabriquer un objet de mémoire conservant la trace des vies actuellement présentes. Il ne s'agit pas d'un inventaire de vues sur le bâtiment avant et après réhabilitation mais, bel et bien, d'une rencontre avec les résidents qui eux, vont demeurer bien présents et vivants, après la démolition de la tour.

Parution : mai 2012
Pour en savoir plus 

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