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Exil : mineurs migrants en danger

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Ce sont les plus vulnérables, mineurs isolés et migrants. On estime que 160 000 d’entre eux ont foulé le sol européen depuis 2015. Mais, dix mille ont disparu dans la nature, faute de protection.

 

 

En Suède, le pays qui s’est illustré au plus fort de la crise migratoire par sa générosité et sa politique d’accueil, les jeunes mineurs isolés comme on les appelle ne sont plus forcément les bienvenus. Le durcissement de la législation rend l’obtention d’un permis de séjour de plus en plus difficile. Quand ils ne sont pas renvoyés dans leur pays d’origine : l’Afghanistan. Ce sont eux les grands perdants des réformes politiques de l’asile. A Stockholm, les explications d’Anne Françoise Hivert.

Et en France, c’est un nouveau décret qui instaure un fichier des mineurs isolés étrangers suscite le malaise parmi les associations. Car il impose des examens toujours insatisfaisants sur le contrôle de leur âge et des expulsions à la clé.

Des mineurs qui préfèrent passer dans la clandestinité plutôt que de se voir refuser un titre de séjour. C’est aussi ça le grand danger, qui font d’eux des proies rêvées de la traite, et de leurs obscènes artisans.

En Belgique, l’aide sociale à l’enfance les protège dans des foyers, où l’on croise surtout des jeunes hommes entre 16 et 18 ans. Des mineurs qui ont échappé au pire et qu’a rencontrés Leo Potier, à Couvin dans le sud du pays, dans le centre d’accueil Etape Mena.

Et en Turquie qui accueille un des plus grands contingents de réfugiés, plus de trois millions et demi de Syriens, les mineurs sont théoriquement protégés par les textes. Mais, dans la réalité, ils se retrouvent bien souvent seuls, et livrés à eux-mêmes. A Istanbul, Anne Andlauer.

 

Texte initialement publié sur : RFI

Infomigrants,

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