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Rapport 2012 sur la rétention administrative en France

L'année 2012 devait être celle du changement promis en matière d’éloignement forcé, puisque l’un des engagements du candidat à la présidence François Hollande portait sur un recours à la rétention administrative qui devait « redevenir l’exception, et non un instrument banal de procédure ».

Au final, les placements en rétention sont restés à un haut niveau (43 746 contre 51 385 en 2011, soit une baisse de 15 %). Alors même que le ministère de l’Intérieur s’était engagé à mettre fin aux objectifs chiffrés, le nombre d’éloignements depuis la métropole augmentait (36 822 contre 32 912 en 2011, soit une hausse de 12 %). Dès juillet 2012, nos associations avaient attiré l’attention du nouveau gouvernement sur l’urgence des réformes à engager pour revenir sur les dispositions les plus contestables instaurées par le gouvernement précédent. En particulier, nous avions plaidé pour le retour de l’intervention du juge des libertés et de la détention dans le délai de 48 h, la réduction de la durée maximale de rétention ou encore la suppression du régime exceptionnel en vigueur dans certains départements d’Outre-mer.

 

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La conférence de presse s’est déroulée le 4 décembre 2012 au Comptoir Général.

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Pierre Henry
(France terre d'asile), David Rohi (la cimade), Jean-François Ploquin (forum réfugiés-cosi), Céline Guyot (assfam) et Lucie Feutrier-Cook (ordre de malte france) sont intervenus et ont répondu aux questions des journalistes.