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cp/Migrants non éloignables : des visages et des récits

France terre d’asile et quatre organisations européennes, Flemish Refugee Action (Belgique), Detention Action (Royaume-Uni), Menedék (Hongrie) et le Conseil européen pour les réfugiés et les exilés (ECRE),lancent une campagne d’information sur les migrants « non-éloignables ».

Pour des raisons qui ne relèvent pas de leur volonté, certains migrants sont  « non éloignables » c’est-à-dire qu’ils sont dans l’impossibilité de retourner dans leur pays d’origine : les autorités de leur pays d’origine refusent de les laisser revenir, un problème médical rend tout retour risqué pour leur vie, la guerre sévit…

Le problème est que leur pays d’accueil ne leur délivre pas non plus de titre de séjour. Ils se trouvent ainsi dans l’impossibilité de mener une vie normale, n’ont pas le droit de travailler ou d’accéder à un logement. Ils vivent constamment dans la peur d’être retenus, inutilement, pour un éloignement qui ne pourra avoir lieu.

Tareq, Boban, Lala, Ulrich résident en France, en Belgique, en Hongrie ou au Royaume-Uni… Chaque jour de la semaine nous publierons sur nos réseaux Facebook et Twitter quatre récits de femmes et d’hommes dans l’impasse administrative.

Nous espérerons que ces portraits contribueront à mieux sensibiliser l’opinion et les décideurs publics sur la souffrance évitable que représentent, lorsque tout éloignement est impossible, un enfermement en centre de rétention, des années de galère administrative ou l’absence totale de perspective.

Parallèlement, nos cinq associations rendent publics les résultats d’une étude qualitative basée sur 39 récits de migrants non éloignables qui ont connu la rétention en France, en Belgique, en Royaume-Uni et en Hongrie :www.pointofnoreturn.eu

Pierre Henry, directeur général de France terre d’asile

Cp/ France terre d'asile, le 13/01/2014