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ET SI ON PARLAIT D’ASILE ?

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ET SI ON PARLAIT D’ASILE ?


La Déclaration universelle des Droits de l’Homme de 1948 est formelle : « Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l'asile en d'autres pays » (Article 14-1). Ce principe a été confirmé par la Convention de 1951 relative au statut des réfugiés, ratifiée par la France et 139 autres pays et qui constitue la pierre angulaire de la protection des réfugiés dans le monde. L’article 33-1 de la Convention de 1951 indique ainsi qu’«aucun des États contractants n'expulsera ou ne refoulera, de quelque manière que ce soit, un réfugié sur les frontières des territoires où sa vie ou sa liberté serait menacée en raison de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques.»
La question n’est donc pas que la personne vienne d’un pays en guerre ou non pour demander l’asile en France, mais elle doit être en mesure de prouver qu’elle a des craintes pour sa vie, sa liberté, ou de subir des traitements inhumains ou dégradants.


Dès lors, établir une corrélation entre le fait de venir d’un pays en guerre et les chances d’être reconnu réfugié ne peut être qu’inexact. Nous mettrons ici en avant le taux de reconnaissance des Iraniens ayant demandé l’asile en France. Celui-ci s’élève à 56 % en première instance alors que le taux général toutes nationalités confondues est de 12.8 % en 2013. Et pourtant, l’Iran n’est pas un pays en guerre… Enfin presque.

 

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