
Le 20 juin, à l’occasion de la Journée mondiale des personnes réfugiées, les établissements de France terre d’asile ont ouvert leurs portes et multiplié les initiatives pour favoriser les rencontres entre personnes exilées, habitant·es, bénévoles et partenaires. D’Avranches à Rouen, de Chaumont à Nantes, diversévénements ont rythmé cette journée, avec un objectif commun : mieux faire connaître les réalités de l’exil et renforcer les liens entre les personnes accueillies et les territoires.
Un temps de respiration
Pour les personnes accompagnées par France terre d’asile, cette journée représente un moment à l’écart d’un quotidien souvent marqué par l’attente et l’incertitude.
En Île-de-France, les personnes accompagnées et les équipes se sont réunies au jardin urbain Vive les Groues pour une journée festive. Au programme : exposition photographique, village associatif, repas partagé, ateliers bien-être, concert, DJ set et prestation de la chorale des femmes accompagnées par France terre d’asile en Seine-Saint-Denis.

Même esprit à Avranches où les résident·es du centre d’accueil pour demandeur·euses d’asile ont participé à une journée mêlant jeux, ateliers bien-être et créatifs, spectacle de percussions et de danse, ainsi qu’un tournoi de dodgeball. À Saint-Lô, des olympiades et un barbecue ont permis aux personnes accompagnées par le centre d’accueil pour demandeur·euses d’asile et la Structure de premier accueil des demandeur·euses d’asile de partager un moment de détente et de solidarité avec les équipes.
À Chambon-le-Château et Langogne, une journée bien-être a réuni les résident·es autour d’ateliers massages, tresses africaines, et manucure. Les participant·es se sont ensuite retrouvé·es autour d’un barbecue, l’occasion de partager un repas convivial. En Mayenne, les familles ont (re)découvert les arts du cirque et assisté à un spectacle de magie avant de terminer la journée en musique et en danse.
Le sport a également été mis à l’honneur. En Île-de-France, le traditionnel tournoi de football du Centre d’accueil pour demandeur·euses d’asile de Melun a rassemblé des personnes accompagnées et équipes franciliennes tandis qu’à Caen et Hérouville-Saint-Clair, les jeunes accueillis et les habitant·es ont participé à la quatrième édition du tournoi de cricket. L’occasion de célébrer également les vingt ans des établissements locaux !

Sensibiliser pour faire connaître les réalités de l'exil
Dans plusieurs villes, les établissements ont mis en œuvre des actions de sensibilisation pour mieux faire comprendre les réalités de l’exil et les enjeux de l’accueil des personnes migrantes.
À Chaumont, le Centre d’accueil pour demandeur·euses d’asile et le Centre provisoire d’hébergement ont organisé une conférence ouverte au grand public, sur la thématique des mutilations génitales féminines, en présence notamment d’Amnesty International.
À Nantes, les jeunes du service d’évaluation et de mise à l’abri des mineur·es isolé·es étranger·ères ont exposé des textes et poèmes rédigés lors d’ateliers animés par leurs éducateur·rices.

À la découverte des missions de France terre d'asile
Cette journée essentielle a également été l’occasion de faire connaître les actions portées par France terre d’asile sur le terrain et le travail mené au quotidien auprès des personnes exilées.
À Angers et à Gap, les Structures de premier accueil des demandeur·euses d’asile, les Centres d’accueil pour demandeur·euses d'asile et les Centres provisoires d'hébergement ont accueilli leurs partenaires afin de leur présenter leurs missions et l’accompagnement proposé aux personnes accompagnées.
À Rouen, les équipes du Centre d’accueil pour demandeur·euses d’asile et du centre provisoire d’hébergement ont animé un stand au village associatif mis en place par la Métropole Rouen Normandie, la ville de Rouen, l’ASPTT, et toutes les associations d’aide aux personnes réfugiées; l’occasion de présenter nos missions et de sensibiliser le public aux enjeux de l’accueil et de l’accompagnement des personnes migrantes.
À travers ces initiatives, France terre d’asile a créé des espaces pour mieux faire comprendre les parcours des personnes migrantes et favoriser les rencontres entre personnes accompagnées, habitant·es, partenaires et acteur·ices locaux·ales. Des moments essentiels qui rappellent que l’inclusion se construit également dans les échanges et les liens tissés au quotidien entre les personnes exilées et les territoires qui les accueillent.





