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Choucha : vie et mort d'un camp de réfugiés

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Débat entre Michel Agier et Pierre Henry sur France Culture.
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Reportage en Tunisie de Christine Moncla.
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Ils sont plus de 50 millions sur la planète : hommes, femmes, enfants, jetés sur les routes par les ouragans, les guerres, la famine ou les dictatures. Parmi eux, 33 millions au moins ne sont pas des « déplacés, retenus, ou migrants ». Ce sont des réfugiés.

Des personnes auxquelles la communauté internationale doit « protection » - puisqu’elles craignent avec raison d’être persécutées, en raison de leur race, religion, nationalité, appartenance sociale ou opinion politique – et qu’elles refusent donc (dit en substance la Convention de Genève) ... de rentrer dans leur pays.
Ce n’est pas le moindre des paradoxes que cette volonté de protection internationale. Née en 1951 du traumatisme d’une guerre qui voulait exterminer une partie de l’humanité en l’envoyant  dans des camps de la mort. Que cette prise de conscience donc débouche sur l’existence aujourd’hui de centaines de camps... de réfugiés cette fois.

Parmi ces campements, celui de Choucha, en Tunisie, est né de la guerre en Libye. En 2011, des dizaines de milliers de travailleurs africains, pris pour des mercenaires de Kadhafi, doivent fuir les combats. Beaucoup transiteront par Choucha, certains y sont encore… Mais ce camp doit fermer d’ici 15 jours.
Que va-t-il advenir de ces 600 personnes ?

France Culture, le 14/06/2013