- Accueil
- France terre d'asile
- Histoire
- 1971-1980
- 1980-1998
- 1998-2006
- 2006 à nos jours
- Organisation
- Notre gouvernance
- Nos établissements
- Notre organisation
- Nos actions
- Notre expertise
- Infos migrants
- Faire un don
- Rejoignez-nous




Instagram
À Mayotte, les réformes successives du droit des étrangers ont placé les personnes exilées dans un régime d’exception permanente, au mépris des droits humains.
Rencontre avec Simoné Etna de l’association Kabubu sur le sujet de l’inclusion sociale et l’insertion professionnelle par le sport des personnes exilées.
Nos associations alertent sur les conséquences dramatiques des décisions prises par le gouvernement concernant l’hébergement, le logement et l’insertion des personnes les plus fragiles.
Nous, organisations de la société civile (OSC) signataires de la présente déclaration, dont les organisations issues de la diaspora afghane à travers l'Europe, sommes profondément préoccupées, indignées et vivement déçues par les informations selon lesquelles l'Union européenne (UE) entend accueillir des représentants des Taliban à Bruxelles pour des discussions portant sur les expulsions vers l'Afghanistan..
Le 17 juin, le Parlement européen a adopté définitivement le règlement « Retour ». Ses dispositions entreront en vigueur dans les États membres dans les prochaines semaines, après validation par le Conseil. Issu d’un compromis entre la droite et l’extrême droite, ce texte a été durci au fil des négociations jusqu’à devenir la législation la plus coercitive jamais adoptée par l’Union européenne en matière de politique migratoire.
En 2025, plus de 44 000 personnes ont été enfermées dans les centres et locaux de rétention administrative. Dans un nouveau rapport, nos associations dénoncent des atteintes croissantes aux droits fondamentaux et un usage détourné de la rétention.
La complexité croissante des procédures d’accès ou de renouvellementdes titres de séjour, l’engorgement des préfectures et les défaillancesde l’Administration numérique pour les étrangers en France (ANEF), placent de nombreuses
personnes étrangères dans une situation de forte précarité administrative. Face à ces carences, les réponses politiques actuelles peinent encore à apporter des solutions effectives.
Le 27 mars 2025, 10 associations accompagnant les personnes étrangères, dans une action coordonnée par la Fédération des acteurs de la Solidarité, ont déposé un recours devant le Conseil d’État pour « carence fautive » dans la gestion de l’Administration numérique des étrangers en France (ANEF), service de dématérialisation des demandes de titres de séjour particulièrement dysfonctionnel.
Découvrez la programmation de notre festival Cinéma et Migrations, qui a lieu chaque année dans la Manche pour mettre en lumière les parcours des personnes exilées et les enjeux de l'accueil.
À Chambon-le-Château, en Lozère, une fresque colorée orne désormais le mur de l’école primaire. Réalisée avec les élèves et un artiste professionnel aujourd’hui accompagné par le Centre d’accueil pour demandeur·euses d’asile de Langogne, cette œuvre collective évoque des thématiques essentielles : l’ouverture au monde la solidarité et la construction collective.
Environ 80 % des personnes hébergées chez des tiers en Île-de-France sont nées à l’étranger. Ce type d’hébergement constitue une forme de mal-logement encore largement invisibilisée dans les parcours des personnes exilées. Ce sont les constats partagés par l’Observatoire du Samusocial de Paris et la Fondation pour le Logement des Défavorisés à travers l’enquête « Hebtiers » et le rapport annuel de l’état du mal-logement publiés en début d’année.
La présence de femmes migrantes sur le marché du travail progresse en France. Mais derrière cette dynamique, leur ségrégation professionnelle persiste : les femmes migrantes sont cantonnées à un nombre restreint de métiers peu qualifiés, elles subissent un déclassement professionnel et une précarité structurelle, particulièrement visibles dans le secteur du care (des services à la personne).
Alors que la France fait encore partie des 11 pays européens qui refusent le droit de vote aux étrangers ressortissants de pays tiers à l’Union européenne, le 4 février 2026, la commission des lois de l’Assemblée nationale a adopté une proposition de loi visant à leur accorder le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales, relançant un débat récurrent sous la Ve République, à l’approche des élections municipales des 15 et 22 mars.
En 2024, plus de 272 000 personnes ont été victimes de violences conjugales. Un chiffre qui ne faiblit pas et derrière lequel demeure une réalité persistante : les femmes sont les premières victimes tandis que les auteurs de ces violences sont majoritairement des hommes.
À l’occasion du festival Exilées, organisé en novembre dernier par France terre d’asile, Soni, Coumba, Shukufa et Raliat – quatre femmes exilées que nous accompagnons – ont pris le micro pour faire entendre leurs voix. À travers leurs lettres ouvertes, elles témoignent des violences qu’elles ont subies et brisent le silence pour que toutes les femmes exilées puissent défendre leurs droits et se reconstruire, en paix.
Dans le Calvados, France terre d’asile lance le projet « Autour de la BD et du graffiti » à destination des jeunes que nous accompagnons. Une initiative culturelle et pédagogique qui mise sur la création artistique comme levier d’expression, d’intégration et de confiance en soi. Interview avec Stanislas Purol, directeur d’établissements.
À l’occasion de la Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations sexuelles féminines, nous femmes exilées accompagnées par France terre d’asile partageons, dans une tribune écrite collectivement, l’ampleur des violences vécues dans nos pays d’origine et les difficultés que nous avons rencontrées en France, en raison notamment du sous-dimensionnement des dispositifs de prise en charge.
Les 15 et 22 mars prochains, auront lieu les élections municipales partout en France. Ces élections sont cruciales : elles permettent d’agir concrètement en faveur de politiques locales solidaires, notamment pour les personnes exilées. France terre d’asile, aux côtés d’autres associations, adresse 10 recommandations aux candidat·es afin de garantir un accueil digne sur nos territoires.
Situées dans les aéroports, gares et ports de France, les zones d’attente sont des espaces considérés comme extérieurs au territoire national, où les personnes étrangères qui ne disposent pas des autorisations nécessaires pour entrer en France sont enfermées, en attendant leur éloignement ou à l’inverse leur admission sur le territoire. L’Association nationale d’assistance aux frontières pour les personnes étrangères (Anafé), qui intervient dans les zones d’attente, alerte sur l’ampleur des violations des droits fondamentaux des personnes maintenues.
Depuis juillet 2025, 60 000 à 80 000 personnes migrantes sont confrontées à la dématérialisation des cours de français proposés par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii). Hélène Ceccato, Chargée de mission nationale Apprentissage du français au Secours Catholique – Caritas France dévoile comment ce changement menace l’intégration des personnes.
Depuis plus de 50 ans, nous nous mobilisons aux côtés des personnes exilées en France, pour les accompagner au quotidien, défendre leurs droits et promouvoir une vision réaliste, apaisée et solidaire des migrations. En 2025, cet engagement s’est incarné à travers de nombreuses missions de terrain et de plaidoyer. Retour sur quelques-unes de ces actions.
Les 14 et 15 novembre, France terre d’asile organisait la première édition du festival Exilées au Ground Control, à Paris. L’objectif : remettre la parole des femmes exilées au centre pour défendre leurs droits et construire un accueil digne.
Le 11 décembre, une proposition de loi visant à protéger les mineur·es non accompagné·es et à lutter contre le sans-abrisme des enfants en France sera présentée à l’Assemblée nationale. Quelle que soit votre sensibilité politique, vous aurez le pouvoir de mettre un terme à une situation intolérable dans notre République : des milliers d’enfants dorment dehors faute d’une protection qui devrait leur être garantie.
Des jeunes de la Maison d’accueil et d’orientation du Clos des Rosiers, à Châtillon, ont participé à un atelier photo qui a donné lieu à une exposition présentée lors de la Fête de l’Humanité. Ces clichés sont des portraits, mais pas seulement : ils ont permis aux jeunes du foyer, marqués par des parcours migratoires souvent difficiles, de se réapproprier leur image et de renforcer leur estime de soi.
À l’heure des discussions autour du projet de loi de finances 2026, France terre d'asile dévoile un plan d'action qui met en avant les conséquences économiques positives que pourraient avoir des politiques plus humaines et efficaces.
En mars et mai 2025, deux propositions de loi sur la rétention des personnes étrangères ont été adoptées au Sénat, l’une visant à allonger la durée de rétention et l’autre à mettre fin à l’intervention des associations dans les centres de rétention administrative.
Depuis 2023, France terre d’asile organise des ateliers participatifs dans ses centres d’accueil pour demandeurs d’asile dans le cadre du projet AMAL. L’objectif : créer un espace d’expression libre et renforcer l’autonomie des femmes migrantes.
Le 13 février 2025, 40 associations, dont France terre d’asile, ont attaqué l’État en justice pour non-assistance à personnes mal logées. Une procédure qui intervient alors que l’État vient déjà d’être condamné par la Cour administrative de Bordeaux pour « carence » dans l’hébergement d’urgence des personnes exilées.
France terre d’asile dépose avec 9 autres associations un recours devant le Conseil d’État pour « carence fautive » dans l’Administration numérique des étrangers en France.
23 juillet 2026, 10:58
Lire la suite 03 décembre 2025, 07:00
Lire la suite


